SERBICA ♦ Revue électronique ♦ N° 25 / mai 2019

SERBICA СЕРБИКА Revue électronique...


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Mihailo Pavlović : Ecrits français sur les Serbes et la Serbie

♦ Archives♦ ECRITS FRANÇAIS SUR LES SERBES ET LA SERBIE – Du Moyen Age à la fin de la Grande Guerre – Aperçu chronologique par Mihailo Pavlović Lorsqu’on évoque les...


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Slobodan Vitanović : Cent cinquante ans d’influence française sur la culture ser...

♦ Archives♦ CENT CINQUANTE ANS D'INFLUENCE FRANÇAISE SUR LA CULTURE SERBE par Slobodan Vitanović


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Nicola Banachevitch : Les romantiques français et la Serbie

♦ Archives♦ LES ROMANTIQUES FRANÇAIS ET LA SERBIEpar Nicola Banachevitch


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Alphonse de Lamartine : Voyage en Orient / Notes sur la Servie

♦ Archives♦ VOYAGE EN ORIENT NOTES SUR LA SERVIE par Alphonse de Lamartine


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Jelena Novaković : La littérature serbe dans la presse française à l’époque de l...

♦ Archives♦ LA LITTÉRATURE SERBE DANS LA PRESSE FRANÇAISE À L’ÉPOQUE DE L’ENTRE-DEUX-GUERRES par Jelena Novaković Université de Belgrade – Faculté de Philologie Résumé : L’auteur examine les articles...


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1. La France : défi et miroir

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La littérature serbe dans la revue Quinzaines

La littérature serbe dans la revue Quinzaines (l’ex-Quinzaine littéraire) N° 1213, du 16 avril au 15 mai 2019


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LE LIVRE DU MOIS : MAI  2018
Tous les mois <

[…] Artiste, Emir Kusturica n’est pas du genre à accepter que son droit et l’obligation qui sont les siens de rendre compte de l’authenticité et de l’assise de l’existence soient sacrifiés au profit d’une aimable reconnaissance de son art et d’éloges décernés par la société. C’est pourquoi, tant dans ses films que dans sa prose narrative et dans le rock de son groupe Zabranjeno pušenje, tant dans sa sensibilité artistique que dans le quotidien de l’existence, il a toujours personnellement eu à cœur d’observer les vérités de la vie les plus profondes dans l’infantilisme sciemment cultivé et dans le primitivisme de l’homme moderne, urbain. Ce faisant, il défend pareillement le droit et à la pureté élémentaire de l’âme de l’enfant et à la complexité de l’homme non civilisé en qui se blottit toujours le bon sauvage de Rousseau. Du même coup, Kusturica cultive un système éprouvé de vérification de fond en comble de  l’expérience humaine, un système que nous pourrions étudier dans le cadre d’une formule toute simple : si certaines idées et créations humaines ne peuvent s’exposer de sorte à être intelligibles aux enfants et aux esprits primitifs, c’est qu’elles ne valent pas un pet de lapin. L’infantilisme et le néoprimitivisme de Kusturica ne reflètent donc nullement un parfait manque de sérieux, un pur badinage, mais la forme sous laquelle se manifeste une image du monde d’intonation humaniste, artistique et profonde. […]