SERBICA ♦ Revue électronique ♦ N° 26 / octobre 2019

SERBICA


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Dejan Stosic, Saša Marjanović, Aleksandra Miletic : Corpus parallèle Parcolab et...

♦ articles - critiques - essais ♦ Dejan Stosic1, Saša Marjanović2, Aleksandra Miletic1 1 CLLE, Université de Toulouse, CNRS, Toulouse, France2 Faculté de philologie de l’Université de Belgrade, Serbie Corpus parallèle ParCoLab...


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Marija Panić : Les traditions française et serbe du Physiologus

♦ articles - critiques - essais ♦ Marija Panić Faculté des Lettres et des Arts / Université de Kragujevac Les traditions française et serbe du Physiologus


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Dijana Metlić : Les intimistes serbes en France pendant la quatrième décennie du...

♦ articles - critiques - essais ♦ Dijana Metlić Université de Novi SadAcadémie des arts de Novi Sad Les intimistes serbes en Francependant la quatrième décennie du vingtième siècle Ljubica Cuca Sokić...


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Alain Cappon: Édition et traduction / « Je t’aime, moi non plus » / Regard d’...

♦ articles - critiques - essais ♦ Alain Cappon[1] Vernantes, France Édition et traduction « Je t’aime, moi non plus » Regard d’un traducteur free-lance Allain Cappon


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Jelena Novaković : Dušan Matić dans le contexte des relations culturelles franco...

♦ articles - critiques - essais ♦ Jelena Novaković Faculté de Philologie / Université de Belgrade Dušan Matić dans le contexte des relations culturelles franco-serbes


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Marija Džunić-Drinjaković : Devenir soi au contact de l’autre / Stanislav Vinave...

♦ articles - critiques - essais ♦ Marija Džunić-Drinjaković Université de BelgradeBordeaux Montaigne CLARE EA 4593 Devenir soi au contact de l’autreStanislav Vinaver : pour une axiologie de l’échange Stanislav Vinaver


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Parution : Précis de littérature serbe

Parution Précis de littérature serbe > Flyer à télécharger <


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LE LIVRE DU MOIS : AVRIL 2016
Tous les mois <

[…] Artiste, Emir Kusturica n’est pas du genre à accepter que son droit et l’obligation qui sont les siens de rendre compte de l’authenticité et de l’assise de l’existence soient sacrifiés au profit d’une aimable reconnaissance de son art et d’éloges décernés par la société. C’est pourquoi, tant dans ses films que dans sa prose narrative et dans le rock de son groupe Zabranjeno pušenje, tant dans sa sensibilité artistique que dans le quotidien de l’existence, il a toujours personnellement eu à cœur d’observer les vérités de la vie les plus profondes dans l’infantilisme sciemment cultivé et dans le primitivisme de l’homme moderne, urbain. Ce faisant, il défend pareillement le droit et à la pureté élémentaire de l’âme de l’enfant et à la complexité de l’homme non civilisé en qui se blottit toujours le bon sauvage de Rousseau. Du même coup, Kusturica cultive un système éprouvé de vérification de fond en comble de  l’expérience humaine, un système que nous pourrions étudier dans le cadre d’une formule toute simple : si certaines idées et créations humaines ne peuvent s’exposer de sorte à être intelligibles aux enfants et aux esprits primitifs, c’est qu’elles ne valent pas un pet de lapin. L’infantilisme et le néoprimitivisme de Kusturica ne reflètent donc nullement un parfait manque de sérieux, un pur badinage, mais la forme sous laquelle se manifeste une image du monde d’intonation humaniste, artistique et profonde. […]